Au lendemain des élections municipales, nous pouvons constater que la gestion nationale est de droite et que les gestions locales sont de gauche.
Tout de même, que l’électeur français est versatile. À croire que certains électeurs qui ont voté pour Sarkozy en 2007 sont, dix mois plus tard, déçus de leur choix.
La France est, et doit demeurer un système par répartition plutôt qu’un système libéral. C’est son fond de commerce, son produit d’appel, son atout face à la mondialisation. Personne ne comprend la précarité, l’exclusion et la pauvreté dont sont victimes certains citoyens parce que, justement, les cotisations prélevées sur les salaires et les revenus (retraités ou chômeurs) servent à protéger tout individu au seuil de l’exclusion.
Encore faudrait-il que la gestion des « pots communs » ne soit pas confiée à des individus « mafieux ».